
Candidature d’Alassane Ouattara -Le ministre Adom Kacou: « Nous avons un vivier de qualité mais… »
Lemandatexpress – Dans un entretien à Jeune Afrique, Léon Kacou Houadja Adom, le chef de la diplomatie ivoirienne, a répondu à plusieurs questions dont celles relatives à la candidature d’Alassane Ouattara à la présidentielle d’octobre 2025.
C’est sans surprise que la présidentielle d’octobre 2025 est revenue dans les échanges entre le ministre Léon Kacou Houadja Adom et le media panafricain. À l’instar des cadres du RHDP, il a dû se soumettre au très délicat exercice sur la candidature éventuelle d’Alassane Ouattara à ce scrutin de la plus haute importance.
Pour le ministre des Affaires étrangères, il n’y a pas de doute, le chef de l’État doit rempiler. « C’est totalement mon souhait. Nous sommes suspendus aux lèvres du président Alassane Ouattara », a-t-il déclaré, s’alignant sur la multitude d’Ivoiriens, qui réclament la candidature d’ADO.
Par la suite, réagissant à une éventuelle abstention du président Ouattara, M. Houadja s’en remet à la profession de foi qu’il a faite, lors de la cérémonie d’échange de vœux du Nouvel an avec le corps diplomatique. À cette occasion, Alassane Ouattara avait évoqué une demi-douzaine au moins de candidats potentiels. Ce qui fait dire au ministre Adom Kacou qu’il y a «un vivier de qualité au sein du parti (RHDP). Mais pour l’instant, nous lui demandons qu’il reste notre champion et notre candidat ».
Cette volonté de le voir candidater est nourrie, selon lui, par l’excellent état santé dont jouit le président. Mais aussi par son leadership inspirant au service de la Côte d’Ivoire. « Évidemment, il avisera le moment venu, mais je crois avoir entendu qu’il était en pleine forme et qu’il entendait continuer à servir son pays. Il a permis au pays de faire des progrès impressionnants, et c’est ce qui pousse la majorité des Ivoiriens à demander qu’il poursuive son œuvre », explique Léon Kacou Houadja Adom, confirmant l’adhésion de tous les cadres du RHDP à une candidature du chef de l’État.
M. Galé